Pour le dernier matin à Merzouga, nous nous sommes levés à 5h du matin afin d’admirer le lever du soleil sur la dune. La lampe frontale sur la tête, nous avons entamé l’ascension de la dune pour arriver en haut une demi-heure plus tard. A 6h30, le soleil a pointé le bout de son nez, au grand bonheur de nos pupilles. Le lever de soleil sur les dunes était vraiment magnifique, exactement comme on nous l’avait prédit.

Après une redescente des dunes assez sportive, nous avons plié notre matériel et nous avons encore une fois recâblé une 4L pour la démarrer. Cette fois-ci, ce n’était pas la nôtre mais celle de Ben et Pierrick (mauvais commencement pour l’étape marathon…) Nous devions rejoindre Marrakech en passant par les pistes (moitié pistes, moitié routes). L’étape marathon consiste à faire le minimum de kilomètres tout en suivant le roadbook. Nous avions une nuit en autonomie et nous pouvions reprendre la route pour rejoindre Marrakech dès le jour levé.

Equipage 337 qui s’éloigne

Nous avons ramassé du bois dans le bivouac pour pouvoir faire un feu sur notre prochain campement en autonomie dans le désert marocain puis nous sommes partis pour une vingtaine de kilomètres de route avant d’attaquer les pistes sinueuses à travers des paysages dénué de toute végétation. Les premiers passages difficiles sont arrivés juste après les collines, ces longues étendues de sable nous ont donnés du fils à retorde. En effet, le sable mou avait déjà bloqué une centaine d’équipages, et nous nous sommes donc également retrouvés coincés. Après 5 désensablements consécutifs, nous avons enfin réussit à trouver un endroit plus stable pour s’arrêter. Là, nous avons fait un peu de mécanique car la 4l de Ben et Pierrick avait des problèmes de réglage carburateur et celle de Julie et Alexia avait le carburateur empoussiéré. Une fois le carburateur réglé et le filtre à air changé, nous sommes repartis pour trouver un coin où manger. Après une courte pause, nous sommes repartis attaquer l’unique piste qui permettait de traverser un col. Puis, nous sommes redescendus en traversant plusieurs villages soutenus par l’association Enfant du Désert. Julie et Alexia, en passant un peu vite dans un bac à sable, ont arrachées leur silencieux (partie du pot d’échappement). Leur 4L faisait désormais un bruit de voiture de sport, il ne nous restait plus qu’à trouver un coin où bivouaquer pour arranger ce pot d’échappement. Une fois notre campement installé nous avons essayé de faire du feu. Ce fut un échec cuisant car le bois ramassé sur le bivouac était du bois en cours de fossilisation, il était donc impossible de le faire brûler.

JT#8 – Etape Marathon

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